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Adorateur des pieds féminins (suite) |
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- « Si quelqu’un rentrait dans le bureau et nous trouvait dans ces positions, qu’est ce qu’il penserait ? » Dit-elle en riant. « Cela peut porter à confusion, alors que nous faisons rien de particulier ; Du moins j’espère que tu n’en profites pas pour mater, n’est ce pas ? » - « Heu… » fit-je tout bas. Et comme si elle n’attendait pas de réponse elle reprit « Et mon mari, il en serait fou de jalousie, alors qu’il ne prête jamais attention à moi d’habitude, en plus avec un homme beaucoup plus jeune que moi, oh oui je voudrais bien voir la tête qu’il ferait » C’était la première fois qu’elle me parlait de son mari de cette façon, je ne savais pas quoi dire évidemment. - « Combien de fois, j’ai pu réver de ne pas être sa simple boniche » cela ne te déranges pas si je me confie à toi ? » - « Non, bien sûr » lui répondit-je bien que mal à l’aise. - « Tu es vraiment très gentil ! » Elle étira encore plus sa jambe et le bout de sa chaussure toucha mon bras. « C’est toujours la même routine avec lui, à croire qu’il est obligé de faire son devoir conjugal. Ce matin il ne s’est même pas aperçu que j’étais habillé ainsi, alors que toi… J’ai fais ça pour lui en révant peut être qu’il se jette, séduit, à mes pieds » Elle m’avait dit cela sans que je puisse détecter aucun sentiment de détresse. J’ai donc pensé qu’elle me racontait ça uniquement pour me reparler de ses pieds, de me donner envie de les adorer. Et ça marchait, sans m’en rendre compte, j’avais baissé la tête et avais presque posé mes lèvres sur le dessus de son escarpin. C’était de trop, ses pieds devant moi, qui me touchait de temps à autre. Je tendis la langue et la passa sur sa semelle, c’était la première fois que je faisais ça et j’en éprouvais un plaisir intense. J’entrepris de prendre son pied dans ma main afin de le lui lécher plus langoureusement, mais je n’en ai pas eu l’occasion. Elle recula soudain et se leva en direction d’une armoire. |
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- « Les collègues vont bientôt arriver, il vaut mieux pas qu’ils nous trouvent dans cette position sinon ils vont dire…, ça serait comique tu crois pas, tu viens installer une imprimante et eux ils pensent au sexe. » Elle ria de bon cœur en me tournant le dos. - « Oui, effectivement » répondit-je. En branchant le dernier cable qui attendait là depuis un moment déjà. « Ça y est, c’est fini ». - « Eh bien, juste à temps » dit-elle en souriant et en regardant mon pantalon au niveau du sexe. Mal à l’aise, je tournais le dos en lui disant « à tout à l’heure ». Je pensais au fait qu’elle avait certainement vu la bosse sur mon pantalon, mais je me demandais si elle avait senti ma langue sur sa chaussure ou si elle verrait la salive sur sa semelle. Je ne l’ai revu qu’au déjeuner, elle avait passé toute la matinée en réunion. Elle se mis à coté de moi en me souriant, et commenca à déjeuner, nous discutions à quatre collègues d’une future publicité qui serait bientôt crée pour relancer l’organisation. Elle détourna le sujet sur les voitures, un sujet qui paraissait anodin jusqu’à ce qu’elle dise : « Encore ce matin, j’en ai croisé un qui conduisait comme un pied » Mes autres collègues continuèrent d’argumenter, et quand je me suis tourné pour la regarder, elle me fit un clin d’œil. Elle venait de terminer son repas, elle quitta la table pour s’installer sur un siège confortable qui se trouvait un peu en retrait. A cet endroit, je pouvais voir ses pieds, elle le savait. Elle croisa les jambes et se pencha vers son escarpin, elle fit pivoter son pied pour regarder sa semelle, et, tout en me regardant elle passa son doigt exactement à l’endroit où ma langue était passée le matin même. Elle me souriait tout en me faisant encore un clin d’œil. Mon collègue d’en face me posa une question, puis, je la vis sortir de la caféteria. |
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L’après-midi, je suis passé plusieurs fois devant son bureau pour essayer de discuter de chose et d’autres avec elle, prétexte pour lui montrer mon adoration pour ses pieds, mais soit qu’elle était avec quelqu’un, soit elle était partie de son bureau. Je ne l’ai pas revu de la journée. Le soir même, je me suis masturbé en pensant à elle, à ses pieds sublimes et à tout le plaisir qu’elle avait provoqué en moi. Je ne pouvais m’empécher dy penser et j’avais prévu d’arriver à la même heure le lendemain. Le lendemain, j’arrivais sur le parking, et à mon plus grand bonheur sa voiture était déjà là. Nous étions les seuls, et de ce fait, je pressais le pas pour aller lui dire bonjour. Dès qu’elle me vit arriver, elle souriat ! « Bonjour » me dit-elle en s’approchant de moi. Elle me fit la bise et attaqua « j’ai failli venir à pied, ma voiture ne démarrait pas, j’arrive ici et c’est la nouvelle imprimante qui ne démarre pas, tu peux y jeter un œil, je crois que j’ai dû débrancher le câble avec mes pieds » A cet instant le fait qu’elle me parle de ses pieds me raidit le sexe à nouveau. En plus elle portait exactement les mêmes habits que la veille hormis les collants qui étaient couleur camel. |
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A ce moment, elle me dit « j’ai fait tomber un habit derrière l’ordinateur, tu peux me le récupérer s’il te plait » J’avais sa paire de collants dans la main, l’excitation montait de plus en plus, j’en profitais pour respirer l’odeur qui émanait du nylon, le collant à mon nez, je respirais le plus fortement possible. Cette odeur, celle des pieds d’une femme, je la respirais pour la première fois, elle me plaisait, je la respirais encore deux ou trois fois, je rebranchais le câble et me retournait Elle me regardait les jambes croisées la pointe de son escarpin tendu vers moi, son regard était conquérant. A ce moment, j’ai su qu’elle voulait changer la physionomie de son petit jeu ; je lui tendis sa paire de collants. « Tu peux les garder, ils te plaisent non ? Je sais que tu les as respirés, je les ai mis là pour ça » Devant son regard dominateur, je restais bouche bée. Elle reprit « Tu as aimé l’odeur de mes pieds ? Hier soir je suis partie faire un jogging, et j’ai laissé mes collants pour qu’ils sentent plus fort afin de te les donner aujourd’hui, alors tu as aimé ?, Réponds-moi ! » Elle était devenue une dominatrice et moi j’étais son esclave ; je lui répondis « Oui » - « Alors tu le mets dans ta poche mais tu finis le travail que tu as commencé hier » - « Ça y est, c’est rebranché » lui dit-je. - « Je ne parlais pas de celui là » et elle se mit à bouger son pied. - « Avec plaisir » je m’avançais vers elle à genoux, je n’y croyais pas, mes rêves les plus fous allaient se réaliser. J’étais devant elle, elle me regardait d’un air dominateur, je pris son pied entre mes mains comme si c’était la chose la plus fragile au monde, mes mains tremblaient d’excitation, je lui jeta un dernier regard. « Lèche » me dit elle d’une voix suave et dominatrice. A ce moment tout mon corps trembla, je posais ma langue sur le dessus de son escarpin. Je la regardais sans retirer ma langue de sa chaussure, elle souriait car elle me dominait et elle aimait ça, et elle voyait dans mes yeux de soumis que moi aussi. Je baissais les yeux et me remis à la tache. Je léchais son escarpin sans oublier la moindre petite surface, parfois je posais mes lèvres pour bien sentir le contact du cuir. Mon sexe ne pouvait pas être plus dur qu’il l’était à cet instant, en tout cas c’est ce que je pensais, et je me trompais car plus je léchais et plus cela m’excitait. |
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