Vos belles histoires

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Adorateur des pieds féminins

Depuis ma visite sur le site « Fanny Toes », je suis devenu un adorateur des pieds féminins, dans toutes mes pensées et mes rêves j’étais obsédé par les pieds de Fanny ou de femmes ayant contribué à son site. En tout cas, c’est comme cela que ça a commencé ; des flashs dans ma tête représentant les images que j’ai vu sur le site, je bandais quasiment en permanence jusqu'à m’imaginer que c’était moi qui léchait ces pieds, nus ou en collants … ces pieds qui me caressait la figure, le sexe … qui me piétinait …

Jusqu’à un beau jour où … « Alors tu arrives à la brancher ? »
C’est par ces mots que ma première expérience commença, mais avant de continuer, une petite présentation s’impose. J’ai la trentaine et je suis informaticien, et l’expression ci-dessus c’est une secrétaire qui arrive à son poste de travail.

En effet, je suis informaticien et ce beau jour, je suis arrivé plus tôt au travail, pour pouvoir installer une imprimante et finir avant l’arrivée de la secrétaire pour qu’elle ne soit pas déranger dans son travail. 
A genoux, essayant de brancher les câbles sur l’ordinateur dans ce maudit bloc informatique auquel on a un mal fou à accéder, je ne l’avais pas entendu arrivé.

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« Alors tu arrives à la brancher ? » Me dit la secrétaire, qui s’était assise dans son fauteuil les jambes croisées. Elle avait quarante huit ans, jusqu’à présent je n’avais jamais éprouvé d’attirance pour elle, mais aujourd’hui c’était la première fois qu’elle portait une jupe, qui de surcroît s’arrêter au-dessus des genoux, ses jambes couvertes d’une paire de collants noirs. Je regardais ses pieds, elle portait des escarpins noirs, je n’arrivais pas à regarder ailleurs jusqu’à ce qu’elle me dise :

« Tu pourrais t’arrêter cinq minutes quand même, pour me dire bonjour ! » Elle m’avait dit cela avec un sourire qui changeait de son habitude, un sourire malicieux en jetant un regard brièvement sur ses pieds, à ce moment je me suis rendu compte que je n’avais pas été discret et qu’elle avait remarquait que je lui dévorais les pieds des yeux. 
« à moins que tu ne veuilles me faire la bise ailleurs que sur la joue … »

Nous ne sommes pas nombreux dans l’organisation où je travaille, nous nous voyons tous les jours et de ce fait des relations plus amicales sont nées chez le personnel, je fais la bise tous les jours aux secrétaires et les tutoies.
« Heu … oui, excuse-moi, j’avais la tête ailleurs lui répondit-je ! »
Je me relevais, avec en tête les dernières paroles qu’elle avait prononcées « ailleurs que sur la joue… » est ce qu’elle pensait à ses pieds lorsqu’elle avait dit ça, en tout cas l’idée de lui embrassait les pieds me paraissait très séduisante.
Je me cognais la tête contre la tablette coulissante du clavier en me redressant.
Elle se mit à rire 
« En tout cas tu n’as pas l’air très réveillé ce matin, tu t’es levé du mauvais pied » 

L’allusion au fait que je lui avais maté ses pieds était flagrante, je rougis, ne sachant quoi dire, et laissa échappé quelques mots « Bonjour, tu es magnifique aujourd’hui ! »
Je n’en revenais pas d’avoir dit cela dans cette situation indélicate.

A voir elle non plus, « heu, c’est gentil ce que tu me dis, …, tu me déstabilises… »

Devant cette situation de plus en plus indélicate, je m’avanca vers elle et lui fis la bise.
- « Tu as passé un bon weekend ? »
- « Oui … »
Mais avant qu’elle puisse continuer de parler, la sachant mal à l’aise depuis ce que je venais de dire, je repris :
« Excuse-moi du dérangement, je suis venu installer ta nouvelle imprimante mais je ne m’attendais pas à ce que tu arrives de si bonne heure »
C’était un soulagement aussi bien pour moi que pour elle de changer de sujet, j’avais été trop direct, elle avait commencé un petit jeu de séduction mais ne s’était pas attendue à ce que je réponde de cette façon.

Cette intervention de ma part lui avait laissé le temps de se reprendre, et elle entreprit de continuer son petit jeu :
- « Merci du compliment, pour une fois que je décide de porter une jupe, cela me fait plaisir que ca te plaises … Oh ! et tu n’as pas à t’excuser, je suis arrivé plus tôt que d’habitude, tu ne pouvais pas savoir »
- « Je repasserais plus tard quand tu seras en réunion ! »
- « Mais, tu peux continuer, tu ne me déranges pas, je vais juste consulter mes messages électroniques pendant ce temps » me dit-elle avec ce même sourire malicieux que précedemment.
Je m’agenouillais à nouveau tout en la regardant me sourire.
Je me glissais sous le meuble informatique lui tournant le dos et entendis le bruit des roulettes de son fauteuil derrière moi, puis quelque chose me touchant le dos, et enfin le bruit de ses doigts tapotant le clavier.
« Oh, excuse-moi voilà maintenant que je te donne des coups de pieds, tu as assez de place là dessous ou tu veux que je recule »
C’était donc son pied que j’avais senti dans mon dos. Mon sexe durcit à cette pensée.
« Non, non, ne bouges pas, j’ai suffisament de place » lui répondit-je.
« D’accord ! » Elle posa à nouveau doucement son pied sur mon dos, voulant peut être me faire croire qu’elle ne l’avait pas fais exprès. Puis progressivement, appuya de plus en plus le talon de son escarpin, et tapota avec la semelle mon dos en rythme. A ce moment, mon sexe était plus dur qu’il ne l’avait jamais été. J’étais près de sauter sur son pied afin de le lécher, mais je savourais ce petit jeu dont j’étais l’objet et ne voulais plus bruler d’étapes.
C’était la première fois que je mettais aussi longtemps pour brancher une imprimante, pas seulement du fait du meuble inaccessible, mais comme vous le devinez du plaisir intense que j’éprouvais à rester là-dessous.

Soudain elle reprit la parole :
- « Tu me dis après que tu veux sortir de là-dessous ? »
- « Oui, oui »
- « Je voudrais écrire un mail, ça ne te dérange pas de rester encore bloqué un petit instant là-dessous » reprit-elle.
- « Non, vas-y, j’ai toute la place qu’il me faut ! »

Je ne l’entendis pas tapoter le clavier, c’était donc une excuse pour elle rester à sa place.
J’entrepris de me mettre de coté afin de pouvoir regarder ses pieds. Elle plia ses jambes pour me laisser bouger librement, puis dès que je fus en place, elle recroisa les jambes et déplia l’une d’elle le plus près possible de moi sans me toucher. Quel spectacle s’offrant à moi!

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